Petite, je pouvais passer des heures à observer les allées et venues des fourmis dans le jardin familiale. J’avoue même avoir tenter certaines expériences, comme leur donner de très gros morceaux de sucres à porter, les faire dévier de leur « ligne » et créer des obstacles à leur cheminement.

Leur organisation est fascinante. Leurs capacités physiques assez impressionnantes.

Porter une charge cinquante fois supérieure à leur propre poids peut paraître impossible. Les fourmis par leur petite taille y parviennent grâce à leur technique d’appuis et à la flexibilité de leu cou qui participe également au déplacement des forces nécessaires au portage de l’objet.

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Stanford Engineering – Microtugs – mars 2016

C’est dans l’observation de leur actions en groupe que les chercheurs de l’université de STANFORD comprennent que les fourmis multiplieraient leur force par deux en mutualisant leurs efforts et la force de leurs appuis.

Pas étonnant donc de retrouver ces capacités dans le développement des microtugs, mini robots aux forces décuplées.

Il ne manquait plus qu’à ajouter des pattes caoutchouteuses et très adhérents pour perfectionner le tout, spécificité importée des Geckos, petits lézards capables de grimper sur les surfaces verticales sans tomber grâce à leurs petits coussinets poilus.

Alliage de force et d’adhérence, voici que 6 microtugs de 17 grammes chacun parviennent à tirer une voiture d’1 800 kg. (Vidéo ICI)

De belles avancées pour l’ingénierie mécanique sont à prévoir !

En savoir plus :

Le dossier de l’université de Stanford

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